Ce vendredi, l’équipe de France entame le premier tour de la Coupe Davis. Éliminé l’an passé au porte de la finale par l’Espagne, les français espèrent, cette année, retourner de nouveau dans le dernier carré, voire mieux.
Avec Tsonga, Monfils, Gasquet et Simon comme joueurs à sa disposition, Guy Forget se retrouvait face à un véritable casse-tête. Mais compte tenu de leurs bonnes performances par le passé dans cette compétition, ce sont finalement Tsonga et Monfils qui défendront les chances tricolores en simple, tandis que Llodra et Benneteau formeront le double. Seulement, à l’issue de sa finale, perdue à Montpellier, face à Berdych ( 6-2 3-6 6-4 ) Monfils a laissé entendre qu’il n’était pas au mieux physiquement, et qu’il pourrait manquer un, voire dans le pire des cas, les deux matchs. Gasquet et Simon, respectivement 16ème et 12ème mondiale, sont logiquement pressentis pour venir le suppléer.
Avec un telle pléiade de joueurs de cette qualité, la France part logiquement favorite de la rencontre face au Canada. En effet, mise à part Milos Raonic, 28ème mondiale et grand espoir du tennis mondial, cette équipe ne dispose pas dans ses rangs, des joueurs capable de venir inquiéter les français. La formation canadienne retrouve même le groupe mondial de la Coupe Davis pour la première fois depuis 2004.
Finaliste en 2010, et demi-finaliste en 2011, l’équipe de France a les moyens de flirter de nouveau avec les sommets de cette compétition. D’autant plus que Rafael Nadal, véritable bourreau des français l’année dernière, ne jouera pas pour l’Espagne cette saison. Sans son meilleur joueur, l’équipe d’Espagne, lauréate de trois des quatre dernières éditions, et véritable épouvantail du tournoi, apparaît désormais comme un adversaire bien plus abordable. Si la bande à Guy Forget tient son rang face au Canada, elle aura un quart de finale bien plus difficile à négocier face à la Suisse de Roger Federer ou les États Unis. Mais à domicile, les français auront une belle carte à jouer. C’est tout le mal qu’on leur souhaite.
Paul Robin








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